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Marcel CHINONIS

animait les Éditions associatives Clapàs

Qui fut cet éditeur, quelle fut la personnalité ouverte et généreuse
de cet homme inventif, réceptif à tous les autres ?

Des horizons les plus divers, sous des formes variées, se
manifeste aujourd’hui l’extraordinaire faisceau d’amitiés que, du
haut de sa tour naguassole, Marcel, plus rayonnant qu’un phare en
pleine mer, aura fait naître aux quatre coins de l’horizon.

Dans sa collection « Tiré à Part », N°100, novembre 2002, et sous le titre :

« Une tournée pour Marcel »

l’association Clapàs présente quelques uns des nombreux textes,
messages, témoignages d’amitié que son départ subit a suscités.
Ils nous entraînent dans une sorte de parcours initiatique,
fil conducteur d’une interrogation sur le « besoin de dire »
dont la Poésie n’est peut-être qu’un aspect…


Une tournée pour Marcel …
Tiré à Part N°100 – novembre 2002

Marcel


Ont contribué à ce chant d’amitié en souvenir de Marcel :

Jeanne BESSIÈRE
Manuel CAJAL
Helyett CALLU
Martine CAPLANNE
Francine CARON
Guy CHATY
Catherine DECHARRIÈRE
Maryvonne DIGOT
Pierre-Eric DROIN
Jacques FERLAY
Josette FRIGIOTTI
Carole GIRBAL-GELLY
Xavier HIRON
Giles LADES
Michel-François LAVAUR
Lionel MAZARI
Renée MOREAU
Roland NADAUS
Margo OHAYON
Marc PARGUEL
Geneviève PASTRE
Colette (et Jean) PIETRI
Daniel PY
Liliane REYNAL
Françoise ROHMER
Jean-Pierre ROQUE
Jacques SIMONOMIS
Dominique SORRENTE
Jacques TAURAND
Katty VERNY-DUGELAY
Chantal VIART
Paul-Henry VINCENT

(fichier « Imprimer le bon de comande« )

Bon de commande à adresser :

Editions Associatives CLAPÀS
chez Mme Jacqueline RAMOND, Présidente
28 Rue Droite
12100 MILLAU


Marcel nous a quitté le lundi 5 Août 2002

Témoignage pour Marcel

Contact


TEMOIGNAGES

Marcel2


A Marcel Chinonis


J’ai connu, le temps d’un été,
Un poète plein de promesses.
Mais cet homme s’en est allé
Emplissant mon cœur de tristesse.

Un noir matin de fin Juillet,
Son âme est partie vagabonde,
Luire au soleil d’un autre monde
Nous laissant tous désemparés.

Des oiseaux noirs, couleur de deuil,
Tournoient au ciel empli de brume
Et dans ma tête se bousculent
Mille pensées de désespoir

Je croise parfois, dans le soir,
Un cortège sombre et lugubre
Qui emporte mon court espoir
Sous une chape d’amertume

Jacques MAZOYER
Août 2002


j’ai appris par Eliette le décès de Marcel. J’éprouve beaucoup de peine. C’est à peine croyable, je l’avais vu à Lodève et il était comme dab plein de vie et d’humour. je ne sais pas quoi écrire d’autre. toute ma sympathie à ses proches et à ceux qui l’aimaient.

Christian GRENOUILLET


Ami connus et inconnus,
Mon Dieu, qu’il est difficile d’écrire encore aujourd’hui. Concrétiser par des mots la mort de Marcel est aussi douloureux que recevoir le coup de fil de Jean Pierre Metge * mardi 6 août.
Nous nous sommes connus le 20 mai 1988 alors que je chantais pour ARPO à Albi. Marcel accompagné d’un ami est venu me parler après le spectacle et notre coup de foudre de l’amitié a commencé là. Les courriers, nombreux, les venues à Millau pour chanter (organisées par lui 89,90,92,96)et pour faire la fête aussi sur le plateau. Je nous revois tous deux après un grand repas dans le camion, chantant à tue-tête , lui s’occupant des brebis tard le soir, tôt le matin. Tout chez Marcel respirait la vie, l’amour de la vie et des gens. Il ne cultivait pas la tolérance ou l’amitié, il les incarnait profondément, il les respirait et vous les offrait simplement. Sa fidélité à toute épreuve aussi, malgré les silences, les négligences. Dans mon dernier mail en juin, je crois, je lui disais un grand bravo pour le recueil de Nadaus et tout son travail pour la poésie. Un peu fatigué visiblement, il répondait pourtant en s’inquiétant de la santé et du moral d’un poète de Toulouse et me disait de le contacter. Satanas, comme il disait, quelle leçon !
J’ai reçu les 2 derniers « Franche lippée ». J’ai su que Marcel était vraiment parti ce jour là. Il n’y avait plus la même adresse : « Aux Z’amours. Aux 2 M Caplanne etc… » Restent les souvenirs et surtout reste la mémoire. De sa part (ainsi que nous terminions nos lettres lui et moi depuis 1988) je vous envoie des muxus bleus (baisers en basque).
Amitié
* Jean Pierre Metge a été hospitalisé dans la semaine qui a suivi. C’est Renée Moreau qui m’en a avertie aussitôt. Aujourd’hui, il semble qu’il va mieux. A l’image de Marcel, jean Pierre est l’amitié même, il fait beaucoup pour la poésie lui aussi.
Martine CAPLANNE


J’apprends le décès de Marcel Chinonis. J’en suis bouleversé, choqué. Entre décembre 2001 et mars 2002 nous avions correspondu régulièrement par mel pour mettre au point un recueil. J’avais découvert son ouverture, sa chaleur, sa drôlerie, sa fantaisie. Cher Marcel, quand je pense que mon recueil s’appelait « la vie en raccourcis », y a de quoi rigoler. Bien à toi en amitié et toutes mes pensées à ta famille.

Guy CHATY


Ce n’est qu’aujourd’hui, de retour à mon bureau, que j’apprends la
disparition de Marcel.
J’en suis à la fois stupéfait et profondément affecté.
Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer Marcel, mais nous étions devenus
de vrais amis par téléphone et nous espérions bien faire connaissance de
visu un jour prochain.
Marcel m’a encouragé dans la voie de la poésie « amateur », alors que je
doutais particulièrement de moi, n’ayant repris la plume qu’il y a 2 ou 3
ans, après quelques décennies d’abandon… Il avait même accepté de me
tirer un recueil et en avait un autre en préparation (je lui en avais
récemment envoyé la disquette). Je me préparais aussi à lui présenter une
nouvelle disquette d’un style différent.
Comme je vous l’ai dit, bien que ne l’ayant jamais rencontré, je ressens sa
disparition comme la perte d’un ami.
Je suppose que les éditions Clapas vont poursuivre leur magnifique effort
pour permettre aux plus modestes de ceux qui sacrifient à la poésie de
trouver quelque part un écho à leur écriture solitaire.
Merci à Marcel et merci à tous ceux qui formaient son équipe.

Claude PECH


Je viens d’apprendre, sur le site des éditions Clapas, l’envol de ce poète, Marcel Chinonis.
Je ne l’ai jamais rencontré ailleurs que dans des courriers électroniques, ou au bout d’une ligne de téléphone. Mais suffisamment, tout de même, pour apprécier sa gentillesse et son humanité.
Il y a quelques mois, j’avais en main un manuscrit. Depuis Juin, du haut de sa tour Nagassole, Marcel avait comme par magie transformé ce manuscrit en livre… Mon premier. Un livre que je ne regarderai plus de la même façon.
Je ne le connaissais pas en dehors de ces contacts, et c’est pourquoi je n’apprends la nouvelle qu’aujourd’hui.
Je ne le connaissais que peu, mais il me manque. Puisse-tu, Marcel, trouver là-haut une autre place, et nous souffler, à l’occasion, quelques mots dans le vent.
Au revoir, Mr Chinonis.

Thierry LOUGE


J’ AI EU LE PLAISIR D’ ETRE PUBLIE PAR MARCEL CELA S’ EST PASSE DANS UNE FRANCHE SYMPATHIE JE L EN REMERCIE ENCORE…PENSEE…

Louis RAOUL


Bonjour,
Parler de Marcel au passé me rend triste ,mais c’est la vie !tout est éphémère .Une seule chose est vraie et éternelle l’amitié
et la bonté des étres .Marcel Chinonis restera à jamais mon père spirituel, et mon fidèle ami .
Je ne trouve que ce poème pour lui dire adieu et merci pour tout ce qu’il avait fait pour moi.


Mon Ange Gardien
à Marcel Chinonis qui a beaucoup fait pour moi.

Ange-Ami,
Plein de Bonté.
Ange -béni,
Sitôt envolé.
Loin des couleurs et des noms,
Des pays et des relogions,
PARTAGE fut ta vie
Tu fus mon meilleur Ami.
En dépis de la distance et de la Méditerranée
Des dangers tu savais me protéger.
Ange-Ami,
Plein de Bonté.
Ange-béni,
Sitot envolé.
Qui oserait craindre ,
L’arc-en ciel de ta douceur?
Qui saurait peindre,
Le jardin de ton coeur?
Rejoins l’horizon bien heureux,
Toi qui n’a fait que des heureux.

Amicalement
Halima BENMERIKHI (une amie d’Algérie)


Marcel, notre ami, notre frère est donc parti sur une pirouette. J’entends
encore son rire à mes oreilles. Il m’appelait avec un rien de moquerie son
« doux Jésus », reprenant là les paroles de Jean Bouhier.
Je ne suis pas habituée à ce silence qui s’installe sur mon @ mail.
Je ne retrouverai plus ses petits mots d’amitié griffonnés sur un petit bout
de papier transparent dont lui seul avait le secret .
Lui qui savait être présent pour nous tous, nous sommes nombreux à le
pleurer. La meilleure façon de se souvenir et de le conserver dans notre
coeur et notre mémoire, c’est de rester ce que nous sommes, fidèles à nos
amis, fidèles à la poésie notre compagne.


Josyane DE JESUS-BERGEY


Tu es parti comme un coucher de soleil
Doucement, sans dire adieu Marcel !
Toi, dont la puissance d’ame
Creait en nous des bouffees d’espoir
pour ce monde que nous croyions avoir perdu…

Aurevoir cher ami,
Aurevoir noble ame
Comment allons nous donc, sans toi,
changer la nature humaine…Et sauver le monde
Comme tu me le disais au lendemain du 11 Septembre?
Cher Marcel Chinonis,
On ne s’est jamais vus mais on s’est toujous connus!
Aurevoir cher amie
Aurevoir noble ame

Alexis DE HAPPY


Nous sommes dans la douleur et voulons offrir nos affectueuses
pensées à ses proches ; leur dire aussi que Marcel reste présent en
nous pour toujours.

Le Groupe Encres de la MJC de Rodez.


C¹est avec une grande tristesse que j¹ai appris par Serge Wellens, notre
amis commun, le décès de Marcel.
Arrivé depuis juste un an dans Les Ami(s) à Voix, j¹ai toujours reçu de sa
part un accueil chaleureux et enthousiaste.
Aujourd¹hui, je dis adieu à l¹homme et au poète et je pense à ses proches.
Je leur adressent les quelques mots qui terminaient souvent ses messages.
³Bien dans l¹Amitié² .

Bruno CASSAGNE-PINGOT


je ne sais par où commencer. je viens de lire tous les témoignages adréssés à notre CHER disparu. je ne connaissait pas personnellement le personnage mais le peu de mail échangé avec lui m’ont permis de l’aprécier immédiatement. c’est vrai qu’il avait le tutoiement facile ce qui effacait toute barrière de gène avec ses interlocuteurs.
je ne voyais pas un ami en lui mais presque un père (du fait de mon jeune âge) qui me conseil et me guide dans la voie de la poésie. souvent je lui demandais si ma poésie était à la hauteur et il me répondais que cela n’avais pas d’importance et que le talent se cultive avec les années. je le regrette, qui me conseillera aujourd’hui et qui m’aidera à répondre aux foules de questions qui me trottent dans la tête.
cher Marcel, repose en paix.
je l’imagine en ce moment: il goûte à la sève sucrée du miel entouré des Muses les plus belles du paradis.
contente de t’avoir connu!

signé : graine de poétesse … Yasmine


je m’appelle francine guréghian-salomé, je viens d’apprendre cette très
triste nouvelle,et suis sincèrement peinée.
je connaissais très peu marcel, seulement par le biais d’internet, et
pour mettre en place ensemble, deux jolis livrets, mais j’aurais
beaucoup aimé le rencontrer.ça me sera impossible, je le regrette.

amicalement, à tous ceux qui le connaissent.

Francine

Francine GURÉGHIAN-SALOMÉ


Compagnon de la première heure des éditions Clapas, je garde pour Marcel, comme beaucoup d’autres, une véritable affection et une admiration sans faille pour le travail accompli et les heures passées au service de la poésie – et surtout, ce qui est trop rare, au service des poètes.
Même si j’ai personnellement et volontairement pris de la distance, plus récemment, avec les éditions Clapas, ce fut plus par besoin de rebondir littérairement, de trouver le chemin de ma propre poésie, et nullement vis à vis de l’homme – et Marcel l’avait bien compris avec qui, épisodiquement, quelques contacts et mises en relation ont subsisté.
Au nom de ceux qui ont pu exister un moment grâce à toi, de ceux qui prirent leur place naturellement dans ton oeuvre d’araignée – à l’heure où on valorise le net, ta toile est autrement plus chaleureuse -, je veux dire :
salut l’artiste !
Amicales pensées à toi. Xavier

Xavier HIRON


Merci du mail – dont, évidemment tous ceux qui l’ont connu – de près ou de loin – se seraient passé pendant encore longtemps ! tellement Marcel était plein de vie, de rire et d’amitié. J’ai eu le privilège et le bonheur de le connaître et de lier amitié avec lui – Qui, l’approchant, n’aurait pas succombé à ses simplicité, gentillesse, franchise, générosité, et tutoiement pratiquement immédiat !? – J’ai été heureux de te connaître, Marcel, et de prendre ce dernier verre avec toi, ce 22 juillet dernier, à Lodève. Tu étais rempli de projets ( comme toujours ), travailleur infatiguable, il me semblait – Bon repos, maintenant, Marcel. Nos voeux t’accompagnent.

Daniel Py

Permettez-moi d’apporter ma petite pierre à l’édifice d’amour et d’amitié que nous témoignons à Marcel pour son grand départ – pas vers les îles lointaines, où il m’avait dit vouloir se retirer dans quelques années – mais dans le ciel de l’Aveyron, qu’il contemplait du haut de sa tour, et faisait contempler à ses visiteurs.
C’est ainsi que je l’ai connu il y a trois ans peut-être, lors d’une première publication à ses éditions. Je me souviens aussi qu’il a installé mon fils pour jouer sur son ordinateur, pendant que nous tutoyions d’emblée les livres et les poètes donc, au dernier étage de sa maison, rue de la plume, près Millau.
Et la dernière fois, c’était pendant les journées de Lodève juste avant la fin juillet – il y a si peu ! – , où il avait apporté les exemplaires de mon dernier Haiku/Senryu – une de ses dernières publications, probablement ! – nous avions fêté l’évènement autour d’un  » tango  » au bistrot du coin, dans toujours le rire et la franche amitié qu’il savait si bien engendrer !
Nous avions encore quelques projets communs. Mon fils devait lui graver un logiciel de musique, il avait demandé une nouvelle à ma femme, dont il venait de faire connaissance une heure plus tôt … Il se disait en vacances, sur ce stand, avant de recommencer, de  » se recentrer sur le travail  » m’avait-il  » mailé  » la semaine suivante.
Je l’entends encore me dire en patois : Coum bas ! (comment vas-tu ?). J’espère, Marcel, que là où tu es maintenant, tu  » bas  » bien !

Ton ami Daniel (PY)


C’est un ami qui est parti. Un ami c’est rare et précieux.
Un homme formidablement généreux, plein d’amour, humain, poète!
Vrai poète au grand coeur.

Tu écrivais:

« Partir ! Partir dans le silence de leurs collines. Ne pas, ne plus être poète mais le simple figuier à lait qui nourrit l’ombre et le passant. »

« Reste la douce image du matin, le tremblement du ciel
et le lit renversé sur le bord du chemin où poussent
l’une en l’autre les fleurs de nos destins. »

Marcel, tes messages me manquent déjà mais partout dans la nature qui respire, je sais que tu es là! Formidablement vivant!

Cathy GARCIA


QUOI !!!???

J’apprends cela à l’instant (15/08/02, 15 heures) !!! en lisant mes courriers
électroniques.

Une foule de questions surgissent : Où ? Quand ? Comment ? Donnez-vous des
informations ???

MARCEL, qu’est-ce que c’est que cette histoire ??? Ton humour jaillissant
n’allait pas jusque là !!! Réponds-moi vite ami, je veux encore blaguer et
écrire des messages codés et loufoques sur internet!!!

Tu es un type bien, Marcel ; tu es au chaud dans mon coeur pour le bonifier
encore et encore.

Christophe Forgeot


Kristina, terrible et précieuse messagère, m’a adressé la nouvelle en plein
coeur de ma Vendée d’été. Et dire que le ciel est imparable aujourd’hui…
Je ne t’aurai donc jamais connu de visu, Chinois de l’Aveyron, et pourtant si
proche déjà par tes mots bien taillés pour l’hymel, pour ce don de ne pas
calculer, pour ces échanges à l’emporte-pièce qui vous mettent en forme pour
la journée entière.
On a réalisé ensemble, avec Jean-Pierre Roques, l’attentif de la fin de
siècle, un livre sur la rencontre entre l’homéopathie et la poésie. Un vrai
plaisir d’oeuvrer qui, je le sais, a voyagé dans différents coins du monde.
Et je sais bien qu’il en a été de même pour tant d’autres livres nés de
Clapas. Des chemins de confidence qui avancent en nous et éclairent le peu
que nous osons voir.
Je pense à vous, les amis inconnus. Si j’arrache des mots, cette nuit, ce
sera dans ce train où le piégeur de langage que je ne connaissais qu’à
distance continue de faire signe. A l’identique.
Je vous embrasse de l’autre côté du miroir ébréché. Il y a une pitrerie dans
l’air
qui est notre façon de le saluer. Vent debout, Marcel.

Dominique SORRENTE


bonjour,
je n’ai jamais rencontré Marcel. Courriel, courrier, téléphone…
le souvenir d’une voix !
C’est Jacques Ferlay qui nous avait mis en contact, et qui a préfacé la petite suite que Clapas a édité ilya quelques temps déjà.
c’est le meem Jacques qui m’a appris la triste nouvelle.
dans une journée difficile.

je reviendrai marcher sur les causses..

Patrick JOQUEL


Le ciel d’été te pleure, mon ami, notre ami à tous, et je suis encore plus triste de ne pas t’avoir connu davantage. Tu n’es pas loin, jamais parti, toujours dans nos coeurs, tes mots résonnent aujourdhui et toujours. Merci pour ta générosité, ton talent reste aussi a jamais, je ne veux dire ni adieu ni au revoir, nous te penserons tous les jours pour te faire exister plus loin.

Aguy-Claude BOUSTOURRE


Tchello,
qu’il écrivait :range de Noël,
fit d’aile et con fit doigt : tchello gars rythme,de la Tour Nagassolesouhaitait pour nous aussi…
des voeux de bonnnnnnnnnne heure
et de joies

dans la raie eut site

du rivage et des Gorges

notre cheval lié aux arts moeurs 6 toyen !

Bises à vous partager avec l’amitié bien évid’amant. Marcel.

qu’il notait

Bises à vous partager, horribles travailleurs (dans le sens d’Artaud bien
sûr, et de Bousquet.) Marcel.

qu’il claironnait

Bises à vous partager et tout ça dans un bon flacon d’amitié : tchin-tchin !
Marcel

qu’il nous lançait

Je bosse fort comme on dit a Is tant Boule ! Tchello porte « Un ».

qu’il envoyait

Votre fidèle et un peu fada Marcel.
Vous embras(s)e fortement sans crobe
ni mi qui pourraient vous ammener à d’hiver z’éch’anges aux ailes imper et
turbables ! Miam céleste ! (voire miam ! c’est leste ?)
Monsieurrrrrrrrrrrrr Mars – ailes Chine (tout les Cochins !) aux Nice(s)
oies qui mâle y pensent!!!!!!

qu’il inventait pour nous

Marcel s’en est allé
le mail m’a choquée

adieu l’ami
Chino ni disparu ni oublié
ni ceci ni cela

Marcelèbre parmi bien des poètes

Notre fidèle Marcel :

sous le manteau de pluie
langues et cachettes
avec toi

nous partageons le flacon d’amitié
tchel-tchel !

Anne POIRÉ et Patrick GUALLINO


Je ne le connaissais pas personnellement sinon par courriels interposés.Rapidement, il m’ avait tutoyé et appelé par mon prénom. J’ appréciais cette franchise aussi j’avais fait de même. Je viens d’ apprendre ce qui est arrivé. J’ aurais souhaité te connaître mieux,tu sais, mais nous n’ en avons pas eu le temps. Laisse-moi encore écrire ton prénom Marcel…pour mieux penser à toi.

Denis EMORINE


Cela fait quelques jours que je sais, que Françoise et moi savons. Que dire? Son rire tonitruant continue de vibrer, ici et là, n’en doutons pas. Et son charroi d’amitiés de feu et de générosités. Y aurait-il un nouveau dormeur du val dans le sud aveyron? Dans les pierres amoncelées, le vent rigole et c’est Marcel qui fait des siennes… Amitiés à tous les clapasiens,

Jean-Louis CLARAC


Je reçois à l’instant la nouvelle. Horrifiée. Désespérée. Je ne parviens pas à y croire. Marcel était si plein de vie, de générosité, d’ouverture aux autres et au monde. Je suis sous le choc. Que peuvent faire ses amis ?

Colette GIBELIN


Chers amis,
je ne peux pas (mon ordinateur ne peut pas) écrire directement à partir du site
avec la photo de Marcel, j’envoie donc ce courriel:

Oh Marcel, il y a huit jours que je t’ai répondu par courriel: « Je te souhaite
de bien démarrer dans ta vie nouvelle. » Ce n’est pas ainsi que je l’entendais!
Maintenant je ne peux que répéter ce qu’on lit quand on ouvre mon site:
« Nous restons éternels / tant que vivent / ceux qui nous ont aimé. » (Jacques
Canut)
Bien à toi,

Rüdiger FISCHER

La vie est courte mais le ciel est immense,
que nous réserve encore les jours de demain
ou même ceux d’hier que nous ne connaissons pas
une porte se ferme qui est comme une ouverture brutale
sur ce que le miroir qui nous flatte
nous cache et nous dissimule
à Dieu pour Lui, adieu pour tous les autres
et à bientôt car la route est encore longueJacques COULARDEAU

Très surpris et consterné par la disparition prématurée de Marcel. C’étair
un homme chaleureux, ouvert, attentif aux autres, et poète de talent. Je
suis vraiment très peiné, et partage cette peine avec tous ceux et celles
qui l’aimaient.

Jean GÉDÉON


Marcel n’était qu’amour, amitié et tolérance il sera toujours avec nous
je suis heureuse d’avoir été son amie

Denise JARDY-LEDOUX


en toi je perds et pleure un amicher, un grand poète, bourré de tqlent et de
générosité,pour qui la poésie ét ait vie, manière d’être autant que
d’écrire; tu as su t’entourer d’une foule de poètes aux quatre points
cardinaux car la poésie pour toi n’avait pas de ces frontières culturelles
absurdes. je dois aussi faire l’loge de ton courage et de ton ouverture
d’esprit d’avoir créé la collection « queer fish » que tu m’as fait l’honneur
de me confier et qui a déjà publié une dizaine de poètes gais et lesbiennes,
n’hésitant pas à passer outre les doutes et les réticences de certains, car
pour toi l’amour et le désir et le face à face amoureux ne pouvaient pas
respirer et jaillir un espace défini par les lois et avaient le droit d’être
clairement nommés dans cette sociéte et dans ce qui est le plus pur des
langages, la poésie; au nom des poètes de cette collection qui avaient noué
d’excellents liens d’amitiés avec toi, je te rends cet hommage.Tu auras été
un pionner, Rimbaud t’aurait reconnu parmi les siens. nous t’aimons, marcel.

je suis fière de t’avoir cité comme un ami et en exemple dans « Une femme
en apesanteur » mes Memoires qui viennent de paraître chez balland/les
Modernes

nous avons partagé aussi l’amour de cette vallée du Tarn dont j’avais
parcouru chaque repli de terrain dans mes vacances adolescentes, et je
t’imaginerai toujours sur ta terrasse guettant les étoiles poétiques

Geneviève PASTRE


Vous tous,
C’est plus que dire qu’un chagrin erre sur mes yeux. Marcel Chinonis, est-ce possible ? Je ne savais rien, rien du tout ! Je m’apprêtais à répondre au message qu’il m’a envoyé il y a peut-être une semaine je ne sais plus. Jamais je ne l’ai rencontré autrement que par e-mail et lettres ou petis mots écrits à la main, si chaleureux toujours. QUI était-il, qui est-il ? Y a rien à dire ou alors trop et puis zut, tout ça est trop sous le coup émotionnel. Je vais sur le site.

Cher vous ses amis,

Je ne sais pas quoi mettre et devant l’énormité de ce lieu commun, qui n’a d’égal que mon silence sidéré par cette nouvelle apprise tout à l’heure, j’envoie le dernier e-mail qu’il m’a donné :

—– Original Message —–
From: claudette cauty
To: marcel.chinonis1@libertysurf.fr
Sent: Sunday, July 21, 2002 8:17 PM
Subject: d’une Clau

Cher Marcel, Chère Claudette, ben en effet
ç afait un bail dis donc ! Je vais ok, dans le
turbin des editions et les amitiés multiples et
chaleureuses. tt rles pour le moment ! je
touche du boa pour que ça dur ! yaaaaaaaaa
!
Pour la nouvelle, on peut si tu le veux
reprendre ça ici. On verra § Vu ce que je lis
par rapport à ce que tu penses de tes écrits !
Savoir se vendre, se faire connaître ! est-ce
là le but essence ciel du poète oçu de
l’écrivain ? que restera-t-il de nous dans 50
balais, et dans 200 alors !! très certainement
pas ceux que l’on crois ou bien qu’y s’y
croient !
à bientôt de te relire mm pour un p’tio
coycou. C’est aussi ça la vie et l’amitié.
Bisous et tendresses de Marcel.

Il n’y a pas de commentaire. Marcel et ses mots plein de bonne chaleur qui déboulaient juste après son humour.
Claudette

Claudette CAUTY


parti l’ami Tchello,
laissant les vents, le Tarn, la Tour
Naguassol seule et inconsolée
ami jamais rencontré en corps et en voix
mais connu de mieux en mieux au fil des courriels et des jeux de mots faciles
au fil du peaufinage d’une publication bilingue anglais-français
ami rencontré par ces voies virtuelles en automne 2000, il y a seulement pas
même deux ans

parti comment ? vite et doucement?
et à part dire ici notre chagrin
qu’est-il possible de faire d’autre ?

qu’est-ce que c’est que cette pourriture d’été de tous les décès nom de Zeus ?!

Christine PAGNOULE